Commencez par les données qui comptent.

Listez les informations dont votre activité dépend : documents partagés, données des logiciels métier, fichiers conservés sur les postes, e-mails ou configuration des équipements. Pour chacune, identifiez où elle se trouve et qui en connaît le fonctionnement.

Posez ces cinq questions.

  1. Qu’est-ce qui est réellement sauvegardé ? Demandez le périmètre exact, pas seulement le nom du produit utilisé.
  2. À quelle fréquence ? Déterminez quelle quantité de travail devrait être ressaisie si vous reveniez à la dernière copie disponible.
  3. Où se trouvent les copies ? Plusieurs sauvegardes et un support séparé limitent la dépendance à un seul emplacement. Le NCSC britannique décrit notamment les sauvegardes en ligne et sur un support externe, ainsi que l’intérêt de savoir les restaurer.
  4. Qui surveille les erreurs ? Un système automatisé doit aussi signaler les échecs et les copies manquantes.
  5. Quand a-t-on testé une restauration ? Convenez d’un essai encadré sur une copie ou un environnement de test, sans écraser les données de production.

Faites un essai avec un objectif concret.

Choisissez un fichier représentatif ou un jeu de données de test. Vérifiez qu’il peut être retrouvé, restauré séparément et ouvert par la bonne personne. Pour un logiciel métier ou un serveur complet, le test demande une préparation spécifique.

Écrivez la procédure de reprise et identifiez les personnes qui disposent des accès. Ne placez pas de mots de passe dans un document public ou dans une demande de contact.

Préparez l’échange avec votre prestataire.

Apportez la liste des données importantes, les outils de sauvegarde existants, un éventuel rapport d’erreur et vos contraintes d’activité. Cela permet de définir les contrôles et les tests pertinents.

Pour approfondir : guide officiel du NCSC sur les sauvegardes (en anglais).